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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 09:00

Bonjour,

Décidément cette année commence plutôt mal, après Michel Delpech c’est au tour de David Bowie et de Black de nous quitter entre autres.

J’avais commencé un article sur son nouvel album quand la nouvelle est tombée, une grande icône de la chanson qui a traversé plusieurs décennies avec toujours autant de succès.

Dans les news un retour sur Michel Delpech avec une info intéressante trouvée par Bénédicte, qui est en pleine forme ce mois ci, je vous laisse parcourir ses découvertes pour le moins surprenantes…

Ah, à lire, les voeux de Murray Head, j'ai beaucoup aimé sa prose...

Une redécouverte avec l'article de Nath-Didille sur le magasine TOP50, à voir.

Dans les (re)découvertes Gérard Jugnot… + des perles rares de la fin des années70 !

À bientôt.

Pascal

News...

David Bowie, à l’âge des collages

 

L’annonce, le 8 janvier  2013, de la parution d’un nouveau disque de David Bowie, son premier en studio dix ans après Reality, avait pris par surprise les amateurs du chanteur et auteur-compositeur britannique et l’ensemble du monde du rock et de la pop. De cet album, intitulé The Next Day, qui arriverait deux mois après dans les bacs des disquaires et sur les plates-formes de téléchargement numérique, rien n’avait alors filtré jusqu’à ce jour anniversaire des 66  ans de Bowie.

Lire aussi : David Bowie, toujours sous la bonne étoile de Scott Walker

On devait apprendre, ensuite, qu’à la manière des participants des gros films hollywoodiens, les musiciens, le producteur Tony Visconti, les ingénieurs du son… avaient été tenus à la confidentialité. La compagnie phonographique Columbia, filiale de la major Sony Music, qui distribue le label de Bowie Iso Records, n’aurait même pas été au courant.

Trois ans plus tard, ce vendredi 8 janvier, Bowie, 69 ans, revient avec un nouvel album, Blackstar, pochette blanche ornée d’une étoile noire, en visuel de son titre. Cette fois dans un traitement tout à fait balisé. Avec annonce en amont, fin octobre 2015, sur le site Internet et le compte Facebook de Bowie, publication d’un clip vidéo de la chanson-titre, le 20 novembre 2015, puis d’un fichier audio d’une autre chanson, Lazarus, le 17 décembre 2015, séances d’écoute pour la presse dans les différents bureaux de Sony Music dans le monde et parution, bien avant celle des sept chansons du disque, des premières critiques et des premiers entretiens explicatifs confiés au producteur Tony Visconti et aux musiciens de l’album.

Lire aussi : David Bowie sort de l’ombre avec « Black Star », une chanson de dix minutes

Et, pour préparer l’auditeur, était mis en place le rituel du « Ce que l’on peut déjà vous dire » de l’album plusieurs semaines avant sa sortie, comme l’a titré la revue musicale britannique New Musical Express, fin octobre 2015. Blackstar serait, selon l’hebdomadaire, un disque expérimental et le plus « étrange à ce jour » de Bowie, avec des musiciens de jazz, d’où des rumeurs qu’il s’agirait, donc, d’un disque de jazz ; il contiendrait peut-être quelques-unes des chansons conçues lors des séances pour le précédent album, qui n’avaient pas été publiées sur l’édition normale de The Next Day ou sur la version augmentée d’une dizaine de titres.

Une voix qui se fait caresse

De fait, de disque de jazz au sens où Bowie aurait concocté, comme Bob Dylan début février 2015 dans Shadows in the Night, un recueil de standards du genre, il n’est pas question. En revanche, joué par des musiciens de la scène new-yorkaise du jazz contemporain, oui. De ceux chez qui la culture musicale passe autant par l’écoute et la fréquentation des maîtres du genre que par la pratique du rock, du hip-hop, etc.

Lesquels, trentenaires en majorité, vont bénéficier par ce biais d’une mise en avant : le saxophoniste Donny McCaslin, le guitariste Ben Monder – seul quinquagénaire du lot, déjà dans une carrière remarquée –, le claviériste Jason Lindner – seul quadragénaire –, le bassiste Tim Lefebvre et le batteur Mark Guiliana. Tous aptes à avancer dans les différentes directions prises ici par Bowie. The Next Day relevait d’un retour pop et rock assez classique, Blackstar est plus varié, en relation avec certaines périodes où Bowie se faisait plus nettement explorateur dans des albums à l’abord moins évident.

Blackstar commence ainsi sur près de dix minutes – comme Station to Station, en 1976. Il est construit en plusieurs parties, sorte de collage. D’une rythmique en rappel du style drum’n’bass (le choix du Suisse Jojo Mayer dans des capacités d’inventivités polyrythmiques aurait été plus intéressant que celui de Guiliana, tout habile soit-il) et des mécaniques industrielles qui irriguaient Outside (1995) et Earthling (1997), on se dirige vers un moment de flottement, les premières interventions solistes du saxophoniste ; puis, à mi-parcours, une transition minimaliste avant la voix de Bowie, jusqu’alors tendue, qui se fait brièvement caresse, jusqu’à une coda orchestrale, des emprunts aux musiques du Moyen-Orient. D’une certaine manière, s’annoncent là les pistes de la suite de l’album.
Expérimental et étrange, « Blackstar » peut le paraître en comparaison à d’autres productions de Bowie qui ont touché un large public

Il y a donc dans la chanson Blackstar et dans les nouvelles versions de chansons publiées en 2014,’Tis a Pity She Was a Whore et Sue (Or in a Season of Crime), des souvenirs d’Outside, le grand album étrange et difficile d’accès de Bowie, traversé de monologues, touffu, jusqu’à susciter une impression de malaise, et d’Earthling. Dans le statique Lazarus ou dans Girl Loves Me, on serait plutôt dans l’évocation de l’album Low, sorti en janvier 1977. Bowie s’y réinventait vers les musiques atmosphériques en collaboration avec Brian Eno, après avoir bousculé son univers rock et pop dans la soul, avec Diamond Dogs (1974) et Young Americans (1975), et un funk glacé et hypnotique dans le grand œuvre que reste Station to Station (1976).

Les deux dernières chansons de Blackstar se révèlent plus pop, comme un apaisement. En particulier Dollar Days, sur l’introduction de laquelle on pourrait presque poser la mélodie de Space Oddity, et qui vient rejoindre les grandes envolées façon crooner de Word on a Wing et la reprise de Wild Is the Wind dans Station to Station. Quant à I Can’t Give Everything Away, sa ressemblance dans les couplets avec la mélodie de ceux de Soul Love, tiré de Ziggy Stardust (1972), est tellement audible qu’elle ne peut être le fruit du hasard

 

Le chanteur David Bowie en 2015.

Une impression d’étirement

Expérimental et étrange, Blackstar peut donc le paraître en comparaison à d’autres productions de Bowie qui ont touché un large public. Mais il aurait pu l’être plus franchement. En gardant la version initiale de’Tis a Pity She Was a Whore, face B du vinyle 25 cm de Sue (Or in a Season of Crime), publié en novembre 2014, dont le traitement sonore avait un aspect rude et oppressant, un peu gommé ici. En gardant aussi la première version de Sue (Or in a Season of Crime), avec le big band de la compositrice et chef d’orchestre Maria Schneider, plus longue, avec un superbe arrangement de vents, là aussi construite en plusieurs parties, qui, telle quelle, serait venue en rupture.

Il y a aussi, dans l’écoute, une impression d’étirement, paradoxale pour un disque qui totalise une quarantaine de minutes. La plupart des compositions semblent durer trop longtemps. Cela tient beaucoup aux longues interventions solistes du saxophoniste Donny McCaslin, guère renversantes dans leurs constructions et dans une approche vaguement free, mais allégées, comme les boissons sucrées, dénuées des étonnements et échappées qui peuvent y naître.

Mais le saxophone occupe une place particulière chez Bowie, qui le rappelle en laissant le champ libre à McCaslin. Ce fut l’instrument de ses premiers pas artistiques vers 1961, régulièrement présent dans sa discographie. Qu’il en joue lui-même (Soul Love, dans une bonne partie des chansons de l’album Pin Ups, en 1973) ou en embauchant quelques pointures dont David Sanborn (Young Americans) ou Robert Aaron (Let’s Dance, Modern Love). Des virgules qui, elles, avaient le sens de la concision.

Pour autant, ce 28e album en studio de Bowie (en comptant ceux avec Tin Machine et en excluant Toy, jamais sorti officiellement) montre que le musicien a toujours l’envie de se renouveler, ici toujours dans cette manière théâtrale qui est l’une de ses caractéristiques, quand il pourrait se contenter de rester dans le confort de chansons pop sur lesquelles poser sa voix. La construction du disque, par sa chronologie inversée, qui commence par le moins confortable pour remonter vers le plus abordable, en est aussi le signe.

(Source le Monde)

David Bowie - Station to Station (Live 1978)

Le blog de Février

EXCLU - Lazarus, le nouveau clip de David Bowie

Tina Turner & David Bowie -Tonight (Private Dancer Tour 1985)

Autre hommage

Black (Colin Vearncombe), l'interprète de «Wonderful life» est mort à l'âge de 53 ans

DISPARITION Il était dans le coma depuis plusieurs jours après un accident de la route...

Le chanteur Black le 29 avril 2015.
Le chanteur Black le 29 avril 2015. - Jason Sheldon/Shutterst/SIPA

 

Le chanteur britannique, interprète du tube Wonderful life, est mort cemardi à l’âge de 53 ans. Plusieurs médias britanniques, dont The Guardian, annconcent la nouvelle relayant sa page Facebook qui indiquait : « Colin Vearncombe. 26/5/1962-26/1/2016. You'll never walk alone. A full statement will follow shortly. » [Colin Vearncombe. 26/5/1962-26/1/2016. Tu ne marcheras jamais seul. Un communiqué complet va suivre].

 

 

Vearncombe avait été hospitalisé à la suite d'un accident de la route survenu le dimanche matin 10 janvier près de l'aéroport de Cork, en Irlande. Placé en coma artificiel, il souffrait de lésions au cerveau, selon sa page Facebook.

Chanson pop à la tonalité mélancolique, Wonderful life (1986) avait rencontré un franc succès dans les hits parades européens, notamment en France. Vearncombe avait par la suite sorti plusieurs autres singles et albums, au succès plus confidentiel.

(Source 20minutes)

 

 

Le blog de Février
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Les voeux de Murray Head

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"La véritable histoire des stars des années 80" sur W9.

Mardi 2 février en première partie de soirée sur W9.

"C'est la tournée qui a rapporté le plus d'argent en 2013. En 2015, ils ont même rempli lestade de France. Ces stars vous les connaissez par coeur : elles ont vendu des millions d'albums ! Leur parcours est immortel, tout comme leurs tubes légendaires : Démons de Minuit, C'est la ouate, T'as le look coco, Macumba, Besoin de rien Envie de toi, Il suffira d'un signe etc... Ce triomphe incroyable est celui des chanteurs des années 80 : Julie Piétri, Jean-Pierre Mader, Émile et Image, Caroline Loeb, Rose Laurens mais encore Léopold Nord & Vous, Lio et Patrick Hernandez. Trente ans après leur succès, ces stars sont de nouveau sur le devant de la scène !

W9 vous invite à vivre une soirée sous le signe d'une décennie où tout était possible ! Grâce à leurs témoignages et leurs anecdotes inédites, vivez une soirée dans l'intimité de vos stars préférées. Retrouvez leur parcours, de leur succès démesuré à l'époque, à leur retour inespéré et replongez dans la fraicheur des années 80 avec des titres iconiques !

Pourtant vous apprendrez que certains tubes historiques se sont souvent faits dans la douleur et que la réussite de ces stars était si démesurée que leur chute fût dramatique... Tous nous raconteront en toute sincérité LEUR histoire. Qui se cache derrière ces stars et comment en sont-elles arrivées là ? Quelle était cette époque qui a vu tant d'artistes émerger et replonger presque aussitôt dans l'anonymat ? Comment ces stars ont-elles vécu cette traversée du désert, avant ce grand retour ? Et enfin, croyaient-ils à leur propre renaissance en plein milieu des années Internet ?

Plongez dans les années d'insouciance et de plaisir, et vivez « La véritable histoire des stars des années 80 » !"

Crédit image © DA W9

Le magazine Top 50 et ses posters par Nath-Didile, a découvrir absolument ...

Le blog de Février

Les News de Bénédicte...

Christophe nouvel album pour avril prochain.

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Sting 64 ans et Peter Gabriel 66 ans en février vont faire une tournée ensemble aux USA et au Canada cet été 2016.

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Sheila & Nile Rodgers - Spacer : 30 ans plus tard...

 

Ringo - Marylin no se quiere casar (1979)

Le corbeau noir (Vidéo killed the radio star) de Ringo en version espagnol est en écoute ici :

http://www.bide-et-musique.com/song/14679.html

Chez "bide et musique" c'est à dire bien à sa place LOL

C'était en 1979 c'est à dire... il y a fort longtemps... mais le web a bonne mémoire :)

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Alain Chamfort

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(Source Carrefour savoirs)

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(Source Soir Mag)

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Découverte; bonus track de l'album "Sleeping with ghosts" du groupe Placebo

Les clips...

Gerard Jugnot - le choix dans la date (1985)

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Silver Convention- Get up and boogie (1976)

Une autre version du clip...

Des infos:

Silver Convention - Fly Robin Fly (1979)

Le blog de Février

Silver Convention - Fly Robin Fly (1979)

Diskoteka 80 - Eruption, Ottawan, CC Catch, Lian Ross, Opus, Silent Circle, Thomas Anders

 

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Published by Pascal-Tours
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commentaires

JP.M 07/02/2016 08:04

Hello Pascal, j'espère que tu vas bien. C'est vrai que l'année commence mal avec toutes ces disparitions et en plus récemment avec la mort de Maurice White d'Earth, Wind & Fire. Merci pour les autres news et à bientôt, bon dimanche...

Pascal-Tours 12/02/2016 11:26

Bonjour Jean Paul, effectivement, c'est pas top comme début d'année...
Au plaisir de te lire.@+ Pascal

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