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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 09:00

Bonjour,

Nous voila dans la dernière ligne droite avant Noël, le blog a changé de look afin de pouvoir être consulté depuis les mobiles et les tablettes.

Le blog pour les mobiles...

Concernant les publications, celles-ci deviennent mensuelles faute de temps... mais avec plus de news quand l'actualité s'y prète.

Justement dans les news, le "boeuf" de Téléphone au Bus Palladium à voir absolument...

Et un petit hommage en chansons à Nelson Mandela.

Aujourd'hui une compile longue durée de clips, pour certains du déjà vu mais aussi des découvertes ! notamment avec un clip moyenâgeux...  

Bon Noël à tous,

Pascal

News... 

Le « bœuf » de Téléphone : le plaisir plus fort que l'argent

Voilà des années qu’ils en rêvaient. Editeurs de musique, publicitaires, agences de relations publiques, télévisions ou producteurs étaient prêts à payer – même très cher – pour réunir sur scène, l’espace d’un concert, le groupe de rock français Téléphone, séparé depuis 1986.

Avec ses six millions de disques vendus en dix ans d’activité, le groupe reste mythique. Tous veulent répéter l’opération du fonds de pension Carmignac qui, le 29 octobre 2012, avait offert (à coups de millions d’euros) un concert privé des Rolling Stones à Paris à ses salariés et clients. A la clé, de grosses retombées médiatiques, difficiles à répéter aujourd’hui.

Et pourtant, Philippe Dana, un ancien de Canal+ aujourd’hui journaliste au Mouv’, l’a fait. Tout seul, sans bourse délier et en totale improvisation ! Mardi 10 décembre, à travers son compte Facebook, il a réuni ses amis au Bus Palladium, à Paris, pour une soirée privée intitulée « Une fête sans raisons (cent raisons) ». Une fête « juste pour le plaisir », dit-il.

Près de deux cents personnes ont répondu à son invitation dont plusieurs chanteurs et musiciens tels Christophe, Alain Chamfort, le groupe Marshmallow, la jeune chanteuse Margot Cotten. Vers minuit, alors que la musique bat son plein avec Axel Bauer chantant son tube de 1983 Cargo de nuit, Jean-Louis Aubert s’apprête à quitter le Bus. Il doit enregistrer tôt le lendemain en studio. En partant, il croise Louis Bertignac qui arrive après avoir regardé le match Benfica-PSG à la télévision. Richard Kolinka est au bar avec des amis. Les trois compères se saluent. Logique, ce sont trois membres de Téléphone ; manque juste Corine Marienneau, la bassiste.

Axel Bauer les aperçoit, invite Aubert à l’accompagner à la batterie et Bertignac à prendre la basse. Ils acceptent sans se faire prier. Tous trois entament alors un « bœuf » avec les standards des Rolling Stones. La température monte d’un cran dans la salle. D’autant qu’Aubert cède rapidement la batterie à Kolinka pour prendre une guitare, et Bertignac tend la basse à Bauer pour la remplacer par sa guitare. Tout le monde se regarde, surpris.
Et c’est parti pour une heure de concert comme au beau vieux temps de Téléphone. La Bombe humaine, New York avec toi, Hygiaphone, Ça (c’est vraiment toi) : tous les tubes y passent pour finir sur Purple Haze, de Jimi Hendrix. « Un régal », disent les invités présents.
Le lendemain, plusieurs vidéos (près de 45 000 vues sur YouTube) circulent sur Internet et, jeudi 12 décembre, le concert a droit à la revue de presse de France Inter qui cite un article du Parisien. Télés et radios évoquent l’événement et le 20 heures de TF1 y consacre un sujet. Un « plan média » de rêve que jamais aucun « dir’com » n’aurait osé imaginer !

Pour autant, il n’y aura pas de suite. « C’était vraiment improvisé, assure Richard Kolinka. Nous avons joué entre potes, juste pour le plaisir. Donc, pas de spéculation : il n’y a pas une reformation de Téléphone. » Philipe Dana savoure. Il a simplement démontré que dans cette société du spectacle hyper-organisée, le plaisir est – parfois – plus fort que l’argent. « Par les temps qui courent, c’est rassurant, non ? », lâche-t-il.

(Source Le Monde  Daniel Psenny) 

Axel Bauer, Louis Bertignac et J. Louis Aubert

Nelson Mandela en cinq chansons : de U2 à Miles Davis

U2 - Ordinary love

À la fin des années 70, Bono, le chanteur de U2, a été un des premiers artistes à dénoncer l'apartheid en Afrique du Sud et l'emprisonnement de Nelson Mandela. Bono a d'ailleurs réagi avec émotion à l'annonce de la mort de Mandela.

U2 a lancé récemment la pièce Ordinary Love, qui se retrouve sur la bande-annonce du film Mandela : un long chemin vers la liberté.

Miles Davis - Full Nelson

Le trompettiste Miles Davis a nommé l'album , paru en 1986, en référence à l'archevêque sud-africain Desmond Tutu, gagnant du Nobel de la paix deux ans plus tôt. La dernière pièce de l'album, Full Nelson, est un hommage à Mandela.

 

Paul Simon - Graceland

Enregistré en Afrique du Sud, l'album Graceland - sur laquelle figure cette chanson -, de Paul Simon, a connu un succès retentissant dans les années 80. Même si le musicien américain n'y fait pas référence directement à Nelson Mandela, il a permis de faire connaître plusieurs musiciens sud-africains, à commencer par le groupe Ladysmith Black Mambazo.

The Special AKA - Free Nelson Mandela

Rebaptisé The Special AKA dans les années 80, le groupe ska The specials a contribué, avec la chanson Free Nelson Mandela, à mobiliser l'opinion publique britannique contre l'emprisonnement du leader sud-africain.

Johnny Clegg - Asimbonanga

Un des musiciens sud-africains les plus reconnus du monde, Johnny Clegg - originaire de Grande-Bretagne - a été un des premiers musiciens blancs à collaborer avec des musiciens noirs en Afrique du Sud, une pratique illégale pendant l'appartheid. Il a appelé à la libération de Nelson Mandela avec la pièce Asimbonanga, paru sur l'album Third world child.

(Source Radio-Canada) 

Nicolas Peyrac / Nouvel album / Et nous voilà !

On prend les mêmes et on recommence. Comment relancer la carrière en berne d'un chanteur (ou du moins qui n'intéresse plus que les quinquagénaires) ? avec un album de duos pardi ! Après Gérard Lenorman et son album de duos en 2011, c'est au tour d'un autre chanteur 70s de graver ses tubes avec la 'jeune' chanson française. D'ailleurs, l'idée de l'écharpe rouge, habit noir sur fond blanc sur le visuel est reprise. « Et nous voilà » contient donc 12 duos inédits avec Bénabar, Sofia Essaidi, Anaïs, François Morel, Sanseverino, Carmen Maria Véga, Emmanuel Moire, Mickey 3D, Julie Zenatti, Enzo Enzo, Serge Lama (oui il n'est pas jeune) et Ycare. Toute cette belle jeunesse histoire de ratisser large. (C'est quand même le but de ce type de projet).
Côté chanson ça donne « Et mon père » avec Carmen Maria Vega, « Seulement l'amour qui vaille la peine » avec Julie Zenatti, « Je pars » avec Serge Lama, « So far away from L.A. » avec Sofia Essaïdi, etc, etc.

PLUS D'INFOS >>>

KIM WILDE "Come out and play" - Nouvel album !


A l’heure où de (trop) nombreuses compilations envahissent les bacs, où de (trop) nombreux artistes proposent (tous) la même soupe, il est bon quelquefois de respirer à fond (tiens ça fait un moment que je ne vous l’avais pas servi celle-là). Et bien tout vient à point à qui sait attendre. (Elle n’est pas de moi celle-là).
Cette rentrée 2010 sonne le retour (pardon elle n’était jamais parti mais les gens aiment bien ‘retour’) de l’enfant terrible des années 80, j’ai nommé KIM WILDE. A 50 ans (eh oui), 2 enfants, la ‘Love Blonde’ qui a retrouvé la forme physique (et non les formes) nous présente son nouvel album « Come out and play ». (« Come out and play » est tout simplement une phrase extraite d’une des chansons de l’album : « Hey you »).
Pour ce nouvel opus, dans les bacs depuis la fin du mois d’août, Kim Wilde nous présente que du neuf, mise à part « Loving you more » qu’elle interprétait déjà sur scène en 2009. Le reste en entièrement inédit et le moins que l’on puisse dire et que ça dépote. Peu de ballades et de temps morts. « Come out and play » semble avoir été fait pour la scène. Les fans de la première heure ne seront pas déçus, le son ‘Kim Wilde’ est bien présent sans pour cela alourdir le tout. La couleur est donnée avec le premier morceau « King of the world » dédié à l’un des ses amis décédé récemment, Patrick, puis on enchaîne très vite avec « Lights down low » le premier single extrait. A propos de single, « Real life » est annoncé comme deuxième single pour la fin du mois de novembre. Il est clair que « Real life » sonne comme un single, « Real life » est le tube de cet album, peut être même un peu trop avec le risque de lasser assez rapidement. Un troisième single sera alors nécessaire en 2011 (afin d’annoncer, pourquoi pas, une scène en France). Côté single on a le choix : « Hey you », « This paranoia » (Harry le fils de Kim 12 ans y joue un solo de guitare) et « Get out » sont tout à fait exploitable en format court ; c’est pour vous dire…
Si ce nouvel opus ne contient aucun ancien titre, deux duos sont présentés (Kim n’oublie pas ses anciens camarades de jeu) : le premier duo avec Nik Kershaw (souvenez vous « The riddle » ou « Wouldn’t be good ») pour le titre « Love Conquers », le second duo est avec « Glenn Gregory (du groupe Heaven 17 « Let me go », « Temptation ») pour le titre « Greatest Journey ».
Pour ce qui avait oublié Kim Wilde, jetez une oreille sur ce nouvel opus, vous ne serez pas déçu.
L’album contient un livret illustré 16 pages avec textes des chansons.
Le premier single extrait « Lights down low » disponible en CD 2 titres contient en titre d’accompagnement (les plus vieux parleraient de ‘face B’) l’inédit « Snakes & ladders » , excellent titre comme tous les titres inédits que Kim Wilde propose très souvent en face B (pardon ‘titre d’accompagnement’).
Amazon France et Allemagne propose en téléchargement légal MP3 un titre inédit "Carry me on".
Trackliste de l’album et crédits.

1 - King of The World 
(Kim Wilde / Frederick Thomader / Anders Wikström)
2 - Lights Down Low 
(Anthony Galatis / Mark Frisch)
3 - Real Life 
(Alex Geringas / Erik Nyholm / Dimitri Ehrlich)
4 - Greatest Journey - Duo avec Glenn Gregory
(Kim Wilde / Ricky Wilde)
5 - I Want What I Want 
(Kim Wilde / Robert Habolim)
6 - Love Conquers All - Duo avec Nik Kershaw
(Kim Wilde / Rob Davis)
7 - Hey ! You ! 
(KimWilde / Frederick Thomader / Anders Wikström)
8 - Suicide 
(Kim Wilde / Andrew Murray / Stephen Jones / Neil Jones)
9 - This Paranoia 
(Kim Wilde / Ricky Wilde /Frederick Thomader / Anders Wikström)
10 - Loving You More 
(Ricky Wilde / Steve Hart)
11 - Get Out 
(Pete Kirtley/ Erik Nyholm / Sacha Collisson)
12 - My Wish is Your Command
(Ricky Wilde / Scarlett Wilde)
13 - Jessica 
(Kim Wilde)

Sans oublier le site de Jean Paul;

Le site de JP... 

12'' Collector ! Womack ann Womack "Teardrops" extended 1988

Maxi 45 tours Vinyle

 

Dans les années 80, Cecil Womack et sa femme Linda créent le groupe Womack & Womack. Il en résulte un premier album en 1983 « Love Wars » et le titre « Baby I’m Scared Of You » qui se classe dans les charts U.S. Suivront deux autres albums « Radio M.U.S.C Man » (1985) et « Starbright » (1986). La véritable consécration s’opère en 1988 avec l’opus « Conscience » et le titre phare pop-soul « Teardrops ». Ce dernier se classe N°1 aux Pays-Bas, N°2 en Australie, Suisse et Allemagne, N°4 au TOP 50 durant le mois de février 1989.
CDmaxi Pressage UK
Pour la sortie en single, la chanson est légèrement remixée par Lee Hamblin (Aswad, Mica Paris…) et ramenée à 3’51 pour le Radio Edit alors que la version album atteint les 5 minutes. « Teardrops » est édité en Maxi 45 tours agrémenté d’un Extended Remix de 7’31 toujours réalisé par Lee Hamblin. Un maxi-CD 4 titres est également pressé en Allemagne. Il contient 3 versions de « Teardrops », le Radio Mix de 3 minutes 51, l’Extended Remix (7'37) et un Dub Mix (3'56) absent des pressages vinyles. A noter que la sérigraphie du CD comporte une erreur : on peut y lire « Oub Mix » au lieu de « Dub Mix ». Certainement une faute de frappe, mais qui n’est pas reprise au verso de la pochette. La plage 4 du CD est occupée par un autre titre de l’album : « Conscious Of My Conscience », également mal orthographié sur le CD. En Angleterre, « Teardrops » a eu le droit à un pressage différent du CDmaxi. Le tracklisting y est identique mais la pochette est découpée, laissant apparaître un très joli CD picture.

L’album « Conscience engendrera 3 autres singles dont « Celebrate The World » qui remportera aussi un joli succès européen (24ème au TOP 50). Deux autres albums suivront sous le nom de Womack & Womack, « family spirit » en 1991 et « Transformation To The House Of Zekkariyas » en 1993. En 2002, le groupe revient sous le pseudonyme de The House Of Zekkariyas et propose l’album Sub-Conscience. En 2007, les Womack sont de retour avec un nouveau disque intitulé « ZEK – Womack & Womack Project ».

 
Sandra "The Platinum Collection" - Coffret 3 CD


Le coffret à posséder ! 3 CD composés des plus grands hits de la chanteuse allemande. Tout le monde se souvient de « Maria Magdalena » en 1985, titre que l’on retrouve ici dans le CD1, CD consacré au version single. Pêle-mêle on y retrouve « In the heat of the night », « Secret land », « Hi ! hi ! hi ! », « Heaven can wait », « We’ll be together », « Everlasting love »…

Le deuxième CD contient des titres un peu moins connu en France mais dont certains on été classé au TOP allemand, je pense au duo avec DJ Bobo « Secret of love » TOP 5 en Allemagne. Ce deuxième CD contient également des remixes édités dans les années 90 (c’était la grande mode). Dans ce répertorie on y trouve « Maria Magdalena’93 », « Secret land’99 », et de petites perles comme « Tête à tête » ou encore le dernier single « The night is still young » en duo avec Thomas Anders, ex Modern Talking.

Enfin le troisième CD renferme de petites perles puisqu’il est consacré aux versions longues. Inutile de vous en dire davantage voici le trackliste de ce CD3 :

Maria Magdalena (Extended Version) 7:13
2. In The Heat Of The Night (Extended Version) 7:23
3. Little Girl (Extended Version) 5:09
4. Innocent Love (Extended Version) 6:47
5. Hi ! Hi ! Hi ! (Extended Version) 6:12
6. Midnight Man (Extended Version) 5:26
7. Everlasting Love (Extended Version) 7:27
8. Stop For A Minute (Extended Version) 6:19
9. Heaven Can Wait (Extended Version) 7:38
10. Secret Land (Reverse Mix) 6:44

BONUS TRACK :

11. Everlasting Love (PWL 12” Remix) 7:40

A noter que le CD3 permet un lien avec le net et le téléchargement gratuit de 5 autres extended mixes : « We’ll be together » extended Version 6’37, « Secret land’99 » Ultra Violet Club Mix 5’34, « Nights in white satin » Club mix » 6’07, « Hiroshima » extended version 6’44, « Don’t be agressive » The Midnight hour mix 6’22.

Trackliste complet du coffret :

CD I – 1985-1992

1. Maria Magdalena (Single Version) 3:58
2. In The Heat Of The Night (Single Version) 3:56
3. Little Girl 3:11
4. Sisters And Brothers 3:23
5. Innocent Love (Single Version) 3:50
6. Hi ! Hi ! Hi ! (Single Version) 3:31
7. Loreen 4:17
8. Midnight Man (Single Version) 3:03
9. Everlasting Love 3:49
10. Stop For A Minute (Single Version) 3:54
11. Heaven Can Wait (Single Version) 4:05
12. Secret Land (Single Version) 4:05
13. Celebrate Your Life 3:28
14. We’ll Be Together (Single Remix) 3:49
15. Around My Heart (Single Version) 3:11
16. Hiroshima (Single Version) 4:11
17. (Life May Be) A Big Insanity 4:29
18. One More Night (Single Version) 3:41
19. Lovelight In Your Eyes 5:27
20. Johnny Wanna Live (Single Remix) 3:52

CD II – 1992-2009

1. Don’t Be Aggressive (Radio Edit) 4:22
2. I Need Love (Radio Edit) 3:18
3. Steady Me 3:57
4. Mirrored In Your Eyes 3:26
5. Maria Magdalena ’93 4:03
6. Nights In White Satin (Radio Edit) 3:35
7. Won’t Run Away 4:12
8. Secret Land ’99 (Ultra Violet Radio Edit) 3:41
9. Forever 3:44
10. Such A Shame 4:17
11. Forgive Me (Radio Edit) 3:59
12. I Close My Eyes 4:05
13. Secrets Of Love (with DJ Bobo) 3:17
14. The Way I Am 3:30
15. What Is It About Me (Radio Edit) 3:09
16. All You Zombies 5:03
17. In A Heartbeat 3:36
18. The Night Is Still Young (feat. Thomas Anders) 3:22
19. What If 2:48
20. Tête À Tête 3:44

CD III – The Best 12”-Versions

1. Maria Magdalena (Extended Version) 7:13
2. In The Heat Of The Night (Extended Version) 7:23
3. Little Girl (Extended Version) 5:09
4. Innocent Love (Extended Version) 6:47
5. Hi ! Hi ! Hi ! (Extended Version) 6:12
6. Midnight Man (Extended Version) 5:26
7. Everlasting Love (Extended Version) 7:27
8. Stop For A Minute (Extended Version) 6:19
9. Heaven Can Wait (Extended Version) 7:38
10. Secret Land (Reverse Mix) 6:44

BONUS TRACK :

11. Everlasting Love (PWL 12” Remix) 7:40 

(Source 80s-records ) 

Disco Star Parade 80...

disco_6.jpg

 
Strawberry Switchblade - Since Yesterday (1984)
strawberry-switchblade-since-yesterday-korova.jpg
 
Men without hats - Safety dance (1982)
Listen-to-Men-Without-Hats-Safety-Dance-MP3.jpeg
The Safety Dance est le titre best-seller du groupe canadien de musique new wave Men Without Hats. Il apparait sur l'album Rhythm of Youth.
Sortie le 16 mars 1982 aux États-Unis et en Angleterre en septembre 1983, la chanson atteint le 3e rang au Billboard Hot 100 chart3 et la 1re place au Cash Box et au Billboard Dance Chart. En Angleterre, la chanson connut également un grand succès, atteignant la 6e place. Cette chanson sortit trois fois avant d'intéresser les radios alors que désormais, elle est un titre mondialement connu. Leur album suivant, Folk of the 80's , ne dépassa cependant pas la 127e place aux charts US (Billboard 200).
Le clip de cette chanson est remarquable par l'imagerie médiévale, alors que celle-ci comporte des éléments vestimentaires anachroniques. Les images furent tournées dans le village de West Kington, à côté de Bath dans le Somerset, au Sud de l'Angleterre. Ivan Doroschuk est le seul membre du groupe présent dans le clip. L'acteur nain Mike Edmonds porte un t-shirt avec la mention "RHYTHMYOUTH".
Le compositeur et parolier Ivan Doroschuk expliqua que "The Safety Dance" est une chanson de protestation contre les vigiles qui interdisait le pogo lors des concerts de new wave, dans les clubs, alors que le disco disparaissait. Le pogo diffère de la danse associée au disco par l'individualité du danseur et la violence qui peut en découler. Pour une personne non-informée, cela peut paraître dangereux, voire l'être (le slam en étant la forme la plus dangereuse). Les vigiles s'y opposaient donc et séparaient les danseurs, voire les renvoyaient du club. En cela, cette chanson appelle à la liberté d'expression et à la liberté en général.
Il a été dit que dans le titre de la chanson, on peut trouver une ressemblance entre "Safety Dance" (littéralement, danse de la sécurité) et "Safe to Dance" (Il n'y pas de risque à danser). D'autre paroles dans cette chanson incluent des références à la manière dont les vigiles voient les danseurs.
Doroschuk démentit deux mythes concernant son œuvre. Premièrement, ce n'est un pas un appel au sexe sans protection. Le parolier insista sur le fait que c'était lire trop loin, en somme : déformer ses paroles. Ensuite, il ne s'agit pas là d'un titre de protestation anti-nucléaire, malgré l'image de la centrale nucléaire à la fin du clip video. Doroschuk précisa qu'il considérait le groupe Men Without Hats comme un groupe punk, et qui devint le groupe d'un one hit song4.
(Source Wikipédia)
Version 2013...
Bonus... 
"we can dance" - Hollywood Movie Dance Tribute
Men Without Hats - Pop Goes The World
Men_Without_Hats-Pop_Goes_The_World.jpg

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Published by Pascal-Tours
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