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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 08:00

 

Bonjour,
Quelques clips pour retrouver un peu de soleil en ce mois de mai pluvieux.
Une découverte kitch grâce à nos amis de « eighties.fr », et quelques news comme d’habitude.
A bientôt.
Pascal

News...
POP FRANCE 80 REMIXES


L'album évenement où 18 artistes du Top 50 ont répondu présents en se faisant remixer de façon inédite par MS PROJECT !!

le Meilleur des Stars 80 " en Version inédites !!

POP FRANCE 80's REMIXES : Un projet inédit et ambitieux

Tous les titres cultes des années 80 sont inclus dans cette édition « Collector « 2cd

De " Goldorak " à " Une Autre Histoire " , " de " Voyage , voyage " à "Africa " en passant par " Eve Lève toi, Le coup de folie, Nuit Sauvage, Macumba, t'as le look Coco, Capitaine Abandonné..."

 

L' autobiographie de Rod Stewart

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Dans une récente autobiographie, l'ex chanteur des Faces y va franco sur les révélations croustillantes, expliquant notamment par quelle voie détournée il consommait la cocaïne, histoire de ne pas s'abîmer le pif. Plus cracra que croquignolet.
La vie de rockstar n'est pas toujours une sympathique bulle de chewing-gum rose recouverte de strass et de paillettes. C'est même parfois un peu sale. Ainsi, la lecture de la dernière autobiographie de Rod Stewart (Rod: The Autobiography), relatée par SPIN, nous entraîne dans l'envers parfois glauque du décor. Heureusement, c'est raconté avec un peu d’auto-dérision par l'Anglais de 67 ans.
Résumé en 5 faits marquants:
1. Que les âmes sensibles prennent la peine de détourner le regard, il est ici question de cocaïne et d'anus, dans la même phrase : "Nous avons commencé à acheter des capsules anti-rhume à la pharmacie, se souvient Rod Stewart, les séparant en deux moitiés pour remplacer leur contenu avec une pincée de cocaïne, puis nous prenions les capsules par voie anale, où, bien sûr, le corps humain étant une chose merveilleuse, ils se dissolvent facilement dans le système". Very nice, Rod.
2. Le chanteur historique des Faces avoue avoir perdu sa virginité à l'âge de 16 ans, en compagnie d'une femme "plus vieille et plus large" que lui, sous un stand de bière au festival de jazz de Beaulieu, en 1961. Sa chanson "Maggie May" viendrait en partie de cette expérience primitive.
3. Rod et son pote Ronnie Wood (bassiste du Jeff Beck Group et guitariste des Faces) auraient refusé de montrer leur nouille à la célèbre groupie Cynthia Caster, trop intimidés par la taille spectaculaire de leur virils prédécesseurs, Jimi Hendrix et Eric Burdon, des Animals. "Évidemment ça aurait été un plaisir et un honneur, confie Stewart avec auto-dérision, mais Woodie et moi avons pris connaissance des spécimens plutôt avantageux qui nous avaient précédé. Nous avons alors réfléchi un instant à l'échelle plus modeste de nos propres attributs, et lui avons répondu : 'Hmm. Nan, je ne crois pas, merci.'"
4. Rod met à mal la très classe légende urbaine le concernant, selon laquelle "après avoir satisfait oralement des marins dans un bar gay de San Diego", il aurait avalé tellement de sperme qu'il aurait dû se faire un lavage d'estomac. Que nenni ! Ce mythe aurait été lancé par Tony Toon, son ancien impresario, dans un acte de vengeance qui aurait eu lieu juste après que Rod l'aie licencié. Correction de Rod : "Je n'ai donné du plaisir  avec ma bouche à un aucun marin, même solitaire... Et je n'ai jamais subi de lavage d'estomac, ni à cause de sperme de nature navale, ni d'aucune autre origine."
5. Pour finir sur une note plus légère, Rod avoue quelques bêtises de jeunesse dans ses mémoires. Il révèle ainsi sa recette magique pour sécher les cours de musique. Le coup de la "fausse nausée", vous connaissez ? Rod dévoile sa recette à base de patate écrasée, de carotte et d'eau, qu'il faut non pas ingurgiter, mais subrepticement jeter dans la cour d'école en guise de vomi. "Emballé c'est pesé", garantit Rod. "Adieu cours de musique, vous avez votre après-midi de libre."
(via Spin)
Par Eric VernayFollow @ericvernay

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Les années 80, corps du «déluge»

Le nouvel album du chanteur Alex Beaupain s’est nourri au Top 50. Playlist témoin.

Photo DR

L’idée était la suivante. On a demandé à Alex Beaupain d’établir sa playlist idéale des années 80 en vingt titres. Puis on a pris rendez-vous dans son petit appartement des Abbesses à Paris pour une séance d’écoute. Il avait tout préparé. Son ordinateur portable sur la table basse du salon, on a choisi de façon totalement subjective dix chansons (plus une) (1). Et laissé parler le chanteur…

«Portbail» (Alain Souchon)

«Je suis convaincu qu’Alain Souchon est celui qui a le plus inventé pour la chanson française depuis quarante ans. J’adore Portbail, une chanson un peu mystérieuse, une petite ballade minimaliste, comme il y en a toujours dans ses albums. Quand j’ai écrit Ça m’amuse plus, j’ai tout de suite vu que ça sentait très fort le Souchon. "Cette pluie m’a plu et puis plus", c’est évidemment directement inspiré de son "Pourquoi on s’est plu beaucoup et puis plus ?" Avant, par coquetterie, j’aurais essayé de masquer l’influence. Aujourd’hui, j’assume totalement. Je n’ai pas l’ambition d’inventer un nouveau style musical. Je pense qu’on est toujours la suite de quelque chose. D’ailleurs, quand j’écoute les chanteurs que j’aime, j’entends ceux qu’ils ont écoutés.»

«There is a light that never goes out» (The Smiths)

«Ma chanson préférée en anglais. Alors que moi j’ai toujours été très chanson française. C’est un copain, qui était, lui, très pop anglaise, qui me l’a fait découvrir. Aujourd’hui, cela reste un groupe que j’écoute beaucoup. Pour la sortie de mon album, j’ai eu l’idée d’éditer des 45-tours de pop anglaise interprétée en français. Un peu comme les yéyé l’ont fait dans les années 60. J’avais pensé à Pulp, Divine Comedy, Jimmy Sommerville… et bien sûr les Smiths. J’ai commencé à écrire les textes en français. Et puis j’ai eu un peu peur du ridicule. Je ne me voyais pas trop chanter après Morrissey. Je suis mégalomane comme tous les chanteurs, mais il y a quand même des limites.»

«Désirs désirs» (Laurent Voulzy)

«Ah génial ! J’adore cette chanson vraiment. C’est un peu le graal de tout chanteur français : faire sonner des trucs en français sur une musique pop. Souchon et Voulzy ont réussi le truc. Et puis, Véronique Jeannot a peut-être une voix de rien, mais elle chante bien. Il n’y a aucun second degré, rien de ridicule, là-dedans. J’aimerais bien la reprendre dans ma tournée. J’ai toujours récusé cette idée qu’une chanson pourrait être intemporelle. Pour moi, c’est tout le contraire : elle a évidemment une fonction à remonter le temps. Et c’est pour ça qu’elle est très émouvante.»

«SOS Amor» (Alain Bashung)

«Bashung, c’est évidemment la statue du Commandeur. Je l’ai vu en concert, j’ai tout acheté, tout écouté. Mais ce n’est pas un chanteur qui m’a directement influencé. Trop rocker, trop chic, pour que je puisse assumer tout ça. Et puis cette façon d’écrire des textes par une sorte de collage mystérieux, ce n’est pas ma façon de faire. Moi je suis très attaché à la structure des chansons. Même si j’adore les formules, les jeux de mots de ses textes. "Ton cri était presque parfait" ou "Tu m’as conquis j’t’adore". Parfois ça peut tourner à vide, mais là c’est génial.»

«Chante» (Les Forbans)

«La chanson est atroce, supra ringarde. Mais, je ne pouvais pas ne pas mettre les Forbans. Je n’aurais pas été honnête. C’est le premier 45-tours que j’ai acheté, avec mon argent. La pierre fondatrice de ma discothèque. J’avais 8 ans, j’étais un vrai fan, je voulais avoir une banane. La totale, quoi. Evidemment, mes parents, qui écoutaient Brassens et Ferré, trouvaient cela affligeant, mais j’ai toujours pensé que c’est très important de respecter le mauvais goût des enfants.»

«Ouragan» (Stéphanie de Monaco)

Comme beaucoup de tubes du Top 50 à l’époque, je n’ai pas pu assumer d’aimer cette chanson. Puis à 20 ans, quand on a déjà la nostalgie de ses 15 ans, on l’a beaucoup réécoutée en soirée. J’étais censé l’avoir détestée et je me suis aperçu que je la connaissais par cœur, comme si elle avait quelque chose que j’avais aimé inconsciemment. Aujourd’hui, je trouve que c’est une bonne chanson. Les paroles, la musique… et puis elle n’est pas si simple que ça à chanter. Je l’ai chantée en concert. Un vrai plaisir. Mon kif absolu aurait été que Stéphanie de Monaco me rejoigne.»

«Mistral Gagnant» (Renaud)

«Impossible de ne pas l’aimer. C’est devenu un titre patrimonial. C’est évidemment le rêve de tout chanteur : qu’une chanson vous échappe pour entrer au patrimoine. Ça ne peut pas être un but en soi, mais j’imagine quel bonheur ça doit procurer.»

«Keep me hanging on» (Kim Wilde)

«J’aurais pu choisir Cambodia, mais celle-ci, c’est vraiment la pop des années 80. Celle de Kylie Minogue, Madonna ou Cindy Lauper. Des chansons de filles, acidulées, un truc très honteux pour un garçon. J’ai renoncé sans trop de mal à devenir une girly star des années 80…»

«Le Grand sommeil» (Etienne Daho)

«Celui à qui mon passé me rattache le plus naturellement. Mais je crois que je m’en détache de plus en plus. Daho, c’est bizarre ; à l’époque il avait une image de chanteur pour midinettes, BCBG, un peu vendu au système sous prétexte qu’il vendait des disques. Mais pour moi, c’était tout le contraire : mon chanteur rebelle d’adolescent. Mes parents le détestaient ; eux, ils préféraient Renaud, c’était leur côté Télérama. Aujourd’hui, tout le monde aime Daho, des Inrocks à Télé 7 jours. Et puis il reste quand même la preuve qu’on peut faire une carrière sans avoir une voix de ténor. Et évidemment ça, ça me fait plaisir.»

«Joe le Taxi» (Vanessa Paradis)

«Peut-être la dernière star française. Paradis, elle a une aura, un glamour, qu’on ne trouve pas trop ailleurs : la rencontre de la star et de la chanteuse. Aujourd’hui, les chanteuses françaises ont plein d’autres choses, mais pas ça. J’aime beaucoup cette idée de vieillir avec ses idoles.» [On lui demande si dans les dix autres chansons, il y en a une qu’il veut absolument garder. Il répond : "Pull marine".]

«Pull marine» (Isabelle Adjani)

«Ma chanson préférée au monde. Tout est émouvant : les paroles sont belles, Adjani chante très bien. De toutes les façons, j’aime les actrices quand elles chantent. Il y a un truc pour le coup très très années 80 : le son, le clip vidéo, réalisé par Luc Besson, qui doit être à ce jour son meilleur film. Et puis, c’est une chanson de Gainsbourg… Avec lui, j’ai réalisé que faire des chansons peut aussi vouloir dire faire œuvre.»

(1) Les autres titres de la play list étaient : «Amoureux solitaires» (Lio), «Partir quand même» (Françoise Hardy), «Juste une balle perdue» (Taxi Girl), «la Fille du soleil» (Mikado), «Modern Love» (David Bowie), «Faith» (George Michael), «l’Ange déchu» (Jean-Louis Murat), «la Fille aux bas nylon» (Julien Clerc), «Souvenir» (OMD).

(Source Libération)
1987 en musique..

    22 février : mort du peintre Andy Warhol, David Bowie et le Velvet Underground sont en deuil
    9 mars : sortie de The Joshua Tree, album de la consécration pour le groupe U2
    3 mai : Suicide de Dalida dans sa maison de Montmartre
    8 août : Johnny Marr quitte les Smiths, bientôt suivi par Morrissey
    6 septembre : Reformation de Lynyrd Skynyrd qui donne son premier concert lors de la Volunteer Jam 13 au Starwood Amphitheatre de Nashville, TN..
    Premiers disques des rappeurs LL Cool J, Eric B. & Rakim, EPMD, KRS-One, NWA et Public Enemy.
    Naissance de la musique Techno à Détroit.
    Naissance du groupe Nirvana.
    Premières raves parties en Angleterre, après que le gouvernement conservateur ait mené une campagne contre la musique techno dans les Night Club, à cause de la consommation d’ecstasy.
    3 août : Sortie de l'album Hysteria, meilleur album de leur carrière musicale pour le groupe Def Leppard


    Freddie Mercury apprend qu'il est atteint du virus du SIDA.

 Succès de l'année en France
    La Fièvre dans le sang - Alain Chamfort
    C'est la ouate - Caroline Loeb
    Quelque chose dans mon cœur - Elsa
    Babacar - France Gall
    On se retrouvera - Francis Lalanne
    Étienne - Guesch Patti
    Les Tzars - Indochine
    Ève lève-toi - Julie Pietri
    Hélène - Julien Clerc
    Tes états d'âme Éric - Luna Parker
    Né quelque part - Maxime Le Forestier
    Sans contrefaçon - Mylène Farmer

    Tristana - Mylène Farmer
    Joe le taxi - Vanessa Paradis

     Combien de temps? - Stéphan Eicher
    Une autre histoire - Gérard Blanc
    Le monde est tellement con - Marc Lavoine
    La Bamba - Los Lobos

    Strangelove - Depeche Mode
    Never Let Me Down - Depeche Mode
    La Isla Bonita - Madonna
    Who's That Girl? - Madonna
    Bad - Michael Jackson
    Boys - Sabrina
    Englishman In New York - Sting

    Luka - Suzanne Vega
    With Or Without You - U2

 

La découverte kitch...

 Prefab Sprout - The King Of Rock 'N' Roll (1988)

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Prefab Sprout est un groupe de pop/rock anglais formé au début des années 1980 à Durham.
Bien qu'applaudi par la critique, le groupe n'a jamais trouvé un succès populaire de grande importance, même s'il a eu un certain impact au Royaume-Uni.
Leur premier simple fut Lions In My Own Garden: Exit Someone, sorti en 1982 dont le titre est un rétroacronyme de Limoges, ville où se trouvait alors la petite amie du chanteur Paddy McAloon.
Leur premier album fut Swoon en 1984, assemblage de chansons originales dans la veine de leur premier titre. Cet album manqua de peu le Top 20 anglais. L'année suivante, ils produisirent Steve McQueen (publié aux États-Unis sous le nom Two wheels Good suite à un conflit avec les héritiers de l'acteur). Il contient leur premier tube, When Love Breaks Down (#25 en Angleterre), et l'album rate une fois de plus de très près (#21) le Top 20 anglais.
Leur plus gros succès vint à la fin des années 1980 avec l'album From Langley Park To Memphis (en 1988, classé #5 au Royaume-Uni) qui contient le tube The King Of Rock'n'Roll (#7 en Angleterre) ainsi qu'une autre chanson emblématique du groupe, Cars and girls. Ce succès fut renouvelé au tout début des années 1990 avec l'album Jordan : The Comeback qui marcha très bien au Royaume-Uni (#7). Même si la musique y était plus accessible que dans leurs titres précédents, les paroles et le sujet étaient fort torturés et subjectifs (Paddy McAloon a souvent cité Stephen Sondheim parmi ses influences). Il contenait aussi plusieurs chansons allégoriques sur Jesse James et Elvis Presley.
En 1992, fut publiée une compilation, A Life Of Surprises - The Best Of Prefab Sprout qui représente leur meilleur classement dans leur pays natal (#3). Sept ans après leur dernier album studio, Prefab Sprout publie en 1997 Andromeda Heights(#7). Ecrit et enregistré dans le tout nouveau studio de Paddy McAloon, il a largement bénéficié de la production par ordinateur. C'est le premier album depuis "Steve McQueen" où le batteur Neil Conti n'apparaît pas.
En 2000, Prefab Sprout sort de sa semi-retraite et surprend tout le monde en annonçant une mini-tournée anglaise qui se terminera par une apparition au Fleadh Festival.
Le groupe publie The Gunman And Other Stories en 2001. Produit par Tony Visconti, et n'impliquant plus que Paddy McAloon et son frère Martin, l'album est constitué en majorité de chansons que Paddy avait écrites pour divers artistes (principalement pour Jimmy Nail et son "Crocodile Shoes", ou Cher ("The Gunman"), et dont il donne sa propre interprétation.
En 2003 sort "I Trawl The Megahertz", sous le nom de Paddy McAloon. Ce projet ambitieux, largement instrumental ou ponctué de la voix d'une narratrice, a été développé par McAloon sur ordinateur alors qu'il se remettait d'une opération aux yeux. "I Trawl The Megahertz" est en fait l'un des nombreux albums écrits et enregistrés sous forme de démos par Paddy durant les années 90 et qui ne sont jamais sortis.
En 2007, Sony réédite en double cd l'album "Steve McQueen" dans une version remasterisée. L'album principal est accompagné d'un second cd qui en présente huit chansons sous forme acoustique, enregistrées par Paddy en 2007.
Le nouvel album du groupe, Let's Change the World with Music, est sorti le 7 septembre 2009. Il fait partie de la longue série d'albums non sortis par le groupe. Ecrit et enregistré à l'origine en 1992, il avait vu sa sortie repoussée à l'époque en faveur de la compilation "A Life Of Surprises". Il a été masterisé au début 2009 par Calum Malcom, qui avait co-produit Andromeda Heights et mixé I Trawl the Megahertz.

(Source Wikipédia)

L'article de nos amis eighties

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Published by Pascal-Tours
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commentaires

JP.M 26/05/2013 09:37

Salut Pascal, merci pour cet article.
Vendredi 31, je serai avec mes amis fans de Kim à Talence pour le seul concert de Kim en France cette année, bon dimanche...

Pascal-Tours 26/05/2013 12:35



Salut Jean Paul,


Grand moment en perspective, bon concert :)


A+


Pascal



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