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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 08:00

Bonjour,

La rentrée  est là … le blog aussi   

Aujourd’hui des tas de choses intéressantes, un retour sur Alphaville et leur titre « Forever Young » avec différentes versions de leur clips dont une de 2005.

Ensuite on revient en 1984 et le groupe The Clash  et leur  titre « Rock the Casbah » plutôt d’actualité, le tout accompagné d’un article intéressant trouvé sur Wikipédia.

Pour finir, si je vous parle de Ronald Biggs ? Si je vous dis que c’est un bandit anglais célèbre pour avoir participé à l'attaque du train postal Glasgow-Londres le 8 août 1963…

Et alors, quel lien avec la musique des années 80 ? La réponse : c'est qu'il a interprèté deux morceaux en tant que chanteur pour les Sex-Pistols au début des années 80...

A venir dans la prochaine édition une interview surprise...
 Je vous laisse découvrir les articles.

A bientôt.

Pascal

 News...

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Autre :

Laurent Delahousse a annoncé aujourd'hui en clôturant son journal télévisé, qu'il recevra Mylène sur son plateau dimanche 08 septembre 2013 à 20H00.

(Source(s) Bénedicte) :)

Les années 80, corps du «déluge»

Par GRÉGOIRE BISEAU
Le nouvel album du chanteur Alex Beaupain s’est nourri au Top 50. Playlist témoin.

Photo DR

L’idée était la suivante. On a demandé à Alex Beaupain d’établir sa playlist idéale des années 80 en vingt titres. Puis on a pris rendez-vous dans son petit appartement des Abbesses à Paris pour une séance d’écoute. Il avait tout préparé. Son ordinateur portable sur la table basse du salon, on a choisi de façon totalement subjective dix chansons (plus une) (1). Et laissé parler le chanteur…

«Portbail» (Alain Souchon)

«Je suis convaincu qu’Alain Souchon est celui qui a le plus inventé pour la chanson française depuis quarante ans. J’adore Portbail, une chanson un peu mystérieuse, une petite ballade minimaliste, comme il y en a toujours dans ses albums. Quand j’ai écrit Ça m’amuse plus, j’ai tout de suite vu que ça sentait très fort le Souchon. "Cette pluie m’a plu et puis plus", c’est évidemment directement inspiré de son "Pourquoi on s’est plu beaucoup et puis plus ?" Avant, par coquetterie, j’aurais essayé de masquer l’influence. Aujourd’hui, j’assume totalement. Je n’ai pas l’ambition d’inventer un nouveau style musical. Je pense qu’on est toujours la suite de quelque chose. D’ailleurs, quand j’écoute les chanteurs que j’aime, j’entends ceux qu’ils ont écoutés.»

«There is a light that never goes out» (The Smiths)

«Ma chanson préférée en anglais. Alors que moi j’ai toujours été très chanson française. C’est un copain, qui était, lui, très pop anglaise, qui me l’a fait découvrir. Aujourd’hui, cela reste un groupe que j’écoute beaucoup. Pour la sortie de mon album, j’ai eu l’idée d’éditer des 45-tours de pop anglaise interprétée en français. Un peu comme les yéyé l’ont fait dans les années 60. J’avais pensé à Pulp, Divine Comedy, Jimmy Sommerville… et bien sûr les Smiths. J’ai commencé à écrire les textes en français. Et puis j’ai eu un peu peur du ridicule. Je ne me voyais pas trop chanter après Morrissey. Je suis mégalomane comme tous les chanteurs, mais il y a quand même des limites.»

«Désirs désirs» (Laurent Voulzy)

«Ah génial ! J’adore cette chanson vraiment. C’est un peu le graal de tout chanteur français : faire sonner des trucs en français sur une musique pop. Souchon et Voulzy ont réussi le truc. Et puis, Véronique Jeannot a peut-être une voix de rien, mais elle chante bien. Il n’y a aucun second degré, rien de ridicule, là-dedans. J’aimerais bien la reprendre dans ma tournée. J’ai toujours récusé cette idée qu’une chanson pourrait être intemporelle. Pour moi, c’est tout le contraire : elle a évidemment une fonction à remonter le temps. Et c’est pour ça qu’elle est très émouvante.»

«SOS Amor» (Alain Bashung)

«Bashung, c’est évidemment la statue du Commandeur. Je l’ai vu en concert, j’ai tout acheté, tout écouté. Mais ce n’est pas un chanteur qui m’a directement influencé. Trop rocker, trop chic, pour que je puisse assumer tout ça. Et puis cette façon d’écrire des textes par une sorte de collage mystérieux, ce n’est pas ma façon de faire. Moi je suis très attaché à la structure des chansons. Même si j’adore les formules, les jeux de mots de ses textes. "Ton cri était presque parfait" ou "Tu m’as conquis j’t’adore". Parfois ça peut tourner à vide, mais là c’est génial.»

«Chante» (Les Forbans)

«La chanson est atroce, supra ringarde. Mais, je ne pouvais pas ne pas mettre les Forbans. Je n’aurais pas été honnête. C’est le premier 45-tours que j’ai acheté, avec mon argent. La pierre fondatrice de ma discothèque. J’avais 8 ans, j’étais un vrai fan, je voulais avoir une banane. La totale, quoi. Evidemment, mes parents, qui écoutaient Brassens et Ferré, trouvaient cela affligeant, mais j’ai toujours pensé que c’est très important de respecter le mauvais goût des enfants.»

«Ouragan» (Stéphanie de Monaco)

Comme beaucoup de tubes du Top 50 à l’époque, je n’ai pas pu assumer d’aimer cette chanson. Puis à 20 ans, quand on a déjà la nostalgie de ses 15 ans, on l’a beaucoup réécoutée en soirée. J’étais censé l’avoir détestée et je me suis aperçu que je la connaissais par cœur, comme si elle avait quelque chose que j’avais aimé inconsciemment. Aujourd’hui, je trouve que c’est une bonne chanson. Les paroles, la musique… et puis elle n’est pas si simple que ça à chanter. Je l’ai chantée en concert. Un vrai plaisir. Mon kif absolu aurait été que Stéphanie de Monaco me rejoigne.»

«Mistral Gagnant» (Renaud)

«Impossible de ne pas l’aimer. C’est devenu un titre patrimonial. C’est évidemment le rêve de tout chanteur : qu’une chanson vous échappe pour entrer au patrimoine. Ça ne peut pas être un but en soi, mais j’imagine quel bonheur ça doit procurer.»

«Keep me hanging on» (Kim Wilde)

«J’aurais pu choisir Cambodia, mais celle-ci, c’est vraiment la pop des années 80. Celle de Kylie Minogue, Madonna ou Cindy Lauper. Des chansons de filles, acidulées, un truc très honteux pour un garçon. J’ai renoncé sans trop de mal à devenir une girly star des années 80…»

«Le Grand sommeil» (Etienne Daho)

«Celui à qui mon passé me rattache le plus naturellement. Mais je crois que je m’en détache de plus en plus. Daho, c’est bizarre ; à l’époque il avait une image de chanteur pour midinettes, BCBG, un peu vendu au système sous prétexte qu’il vendait des disques. Mais pour moi, c’était tout le contraire : mon chanteur rebelle d’adolescent. Mes parents le détestaient ; eux, ils préféraient Renaud, c’était leur côté Télérama. Aujourd’hui, tout le monde aime Daho, des Inrocks à Télé 7 jours. Et puis il reste quand même la preuve qu’on peut faire une carrière sans avoir une voix de ténor. Et évidemment ça, ça me fait plaisir.»

«Joe le Taxi» (Vanessa Paradis)

«Peut-être la dernière star française. Paradis, elle a une aura, un glamour, qu’on ne trouve pas trop ailleurs : la rencontre de la star et de la chanteuse. Aujourd’hui, les chanteuses françaises ont plein d’autres choses, mais pas ça. J’aime beaucoup cette idée de vieillir avec ses idoles.» [On lui demande si dans les dix autres chansons, il y en a une qu’il veut absolument garder. Il répond : "Pull marine".]

«Pull marine» (Isabelle Adjani)

«Ma chanson préférée au monde. Tout est émouvant : les paroles sont belles, Adjani chante très bien. De toutes les façons, j’aime les actrices quand elles chantent. Il y a un truc pour le coup très très années 80 : le son, le clip vidéo, réalisé par Luc Besson, qui doit être à ce jour son meilleur film. Et puis, c’est une chanson de Gainsbourg… Avec lui, j’ai réalisé que faire des chansons peut aussi vouloir dire faire œuvre.»

(1) Les autres titres de la play list étaient : «Amoureux solitaires» (Lio), «Partir quand même» (Françoise Hardy), «Juste une balle perdue» (Taxi Girl), «la Fille du soleil» (Mikado), «Modern Love» (David Bowie), «Faith» (George Michael), «l’Ange déchu» (Jean-Louis Murat), «la Fille aux bas nylon» (Julien Clerc), «Souvenir» (OMD).

(Source Liberation)  

Amanda Lear tacle les stars des années 80

« Que des vieillards ! »

Amanda Lear est blonde et jeune. Les chanteurs de son âge ? Connaît pas. Les années 80 ? Elle n’y était pas…

Amanda Lear n’est pas une star des années 80 mais une star d’aujourd’hui ! A soixante-six ans, l’icone blonde n’a pas envie qu’on la confonde avec les chanteurs de sa génération. Non mais !

C’est dans une interview donnée à Paris Match que la chanteuse et ancienne speakerine a donné le ton. « Je ne me suis jamais mélangée. Il y a quelques années, on m’a demandé de participer à un hommage au disco, et me voilà à une soirée avec les Boney M. et Patrick Juvet ! Que des vieillards ! (…) La tournée des morts "Age tendre et gueule de bois" ! Ce serait un constat d’échec. » a-t-elle lâché. C’est peut-être pour ça que le temps semble glisser ainsi sur elle… parce qu’elle ne se tourne pas vers le passé.

Côté goûts musicaux, c’est simple, Amanda Lear est à la pointe et préfère les petits jeunes ! « Je regarde les jeunes groupes de rock, cela m’intéresse. Et je préférerais faire un duo avec Chris Brown et Snoop Dogg que de chanter avec Nicoletta » a-t-elle confié. (Chris, si tu nous lis…)

Bientôt à l’affiche de Divina, un boulevard dont les représentations commenceront en septembre prochain, Amanda Lear planche également sur un nouvel album. On peut écarter l’idée d’y trouver un duo avec Jean-Pierre François… quel dommage !

(Source Voici) 

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Qu'est devenu Glenn Medeiros, star des années 80 ?

Animateurs, chanteurs, acteurs, stars de télé-réalité, ils nous ont fait craquer, pleurer ou bien rire avant de disparaître des écrans radars. Mais il y a une vie après la gloire et, chaque semaine, Télé-Loisirs vous donne des nouvelles d'une ex-star de la planète people. Cette semaine : Glenn Medeiros, le chanteur à minettes américain devenu le copain d'Elsa, dans les années 80, mène une vie rangée de père de famille et… d'enseignant dans une école privée d'Hawaï.


D'ascendance portugaise, Glenn Alan Medeiros est un chanteur américain né le 24 juin 1970 sur l'île hawaïenne de Kauai. Troisième d'une famille de quatre enfants, il y grandit dans un milieu modeste : son père, Robert, est guide et il n'est pas rare que le petit Glenn, amoureux de la musique comme sa mère, Dorothy, grimpe sans les cars de touristes pour pousser la chansonnette. A 16 ans, il remporte un radio-crochet local avec une reprise de George Benson, Nothing gonna change my Love for you. Voix de velours, visage angélique et duvet pectoral d'où émerge une petite croix en or : Glenn a tout pour émoustiller l'adolescente pré-pubère de la fin des années 80 ! Et de fait, la chanson va devenir l'un des tubes de l'année 1988 des deux côtés de l'Atlantique. En France, elle se hisse même en tête du Top 50.
ON N'A PAS OUBLIÉ…
les clips kitchissimes de ses deux tubes de l'époque. Pour le fameux Nothing gonna change my Love for you, il était question d'amoûûûr. Donc, dans la famille clichés, ça se passait sur une plage, avec une chemise blanche trop large qui claquait au vent et des courses au ralenti dans les vagues.

Attention, séquence David Hamilton…
Mais un autre titre a marqué le public français et pour cause : Glenn Medeiros y chantait en duo avec Elsa, l'une des ados chanteuses que la France révéla dans ces années-là. L'artisan de leur rencontre fut… Jean-Pierre Foucault. La chanteuse était l'invitée de Sacrée soirée, sur TF1, et sachant l'adolescente fan du tombeur hawaïen, ce sacré Jipé lui fit la surprise d'inviter Glenn à chanter. S'ensuivirent un dîner (avec papa-maman) et une invitation à venir à Los Angeles enregistrer le fameux duo. Mais attention, comme le disait le titre, il s'agissait d'Un roman d'amitié. Alors, dans le clip, nos deux angelots faisaient du vélo avec un pull noué autour du cou et piquaient des fous-rires sur la plage de Malibu en marchant côte-à-côte. Eh oui, comme le chantait Glenn avec son inimitable accent américano-portugais, c'était "pas un amour vacooonces qui finit dons l'ôôôô."
Regardez cette sitcom chantée, les séries d'AB Productions peuvent aller se rhabiller !
 

Ahhh... magique adolescence, où tout est un jeu... Le problème, c'est que l'adolescence passe vite et les goûts des collégiennes aussi. Et Glenn Medeiros a vite été enfermé dans la malle aux souvenirs des anciennes de la 5e B. Le crooner a tenté quelques come-back assez improbables. Comme avec Standing Alone, en 1992 : un duo avec Thomas Anders, le brun coiffé comme une fille du groupe Modern Talking. On ne peut résister au plaisir de vous montrer aussi ce clip car, là, toutes les limites du kitsch sont explosées !

Pour info, ce chef-d'œuvre de la musique contemporaine s'est classé… 74e en Allemagne. Glenn, c'est l'ami qui te le dis : là, il était vraiment temps que tu mettes un terme à ta carrière dans le show-business !

AUX DERNIÈRES NOUVELLES… à bientôt 43 ans, Glenn Medeiros a pris quelques kilos (désolé, les filles !) et une nouvelle direction beaucoup plus sage. De retour à Hawaï, il a épousé une certaine Tammy, en 1996, qui lui a donné un fils, Chord, et une fille, Lyric, aujourd'hui âgés de 13 et 12 ans. Mais le plus étonnant, c'est sa reconversion professionnelle. Glenn est en effet devenu principal adjoint d'une école privée d'Honolulu, la Maryknoll Grade School, où il assure des cours d'Histoire ! A ses heures, l'ex-star donne quand même des cours de chant et des spectacles dans un hôtel sur la célèbre plage de Waïkiki, le Hale Koa. Chanter pour les touristes : la boucle est bouclée.



A-T-ON ENVIE DE LE REVOIR ? Non car Glenn Medeiros s'avoue plus heureux dans cette vie loin des projecteurs et, si un come-back se traduisait par un projet du niveau de son duo avec l'ancien Modern Talking, avec vingt ans et vingt kilos supplémentaires, l'image du beau gosse des années 80 serait définitivement tuée…

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(Source télé loisirs)
Découverte...
MS PROJECT feat NAHIL & MELLIS "Quand la musique est bonne... "

 


Le Clip evenement de MS PROJECT feat NAHIL "Quand la musique est bonne"
extrait de l'album POP FRANCE 80 REMIXES

Un nouvel album de Jean-Jacques Goldman : une rumeur de plus en plus forte…

 

L’été est terminé et la rentrée pointe son nez. Pour bien commencer cette nouvelle année, quoi de mieux qu’une information qui devrait rendre heureux des millions de personnes…

Nous avons pu rencontrer des professionnels de maisons de disques et ils sont tous formels : Jean-Jacques Goldman prépare son grand retour! Mieux, celui-ci devrait s’effectuer dans les prochaines semaines. Aujourd’hui, son retour serait entre les mains du service marketing de sa maison de disques : quand sortir l’album ? Avant ou après les fêtes de fin d’année ? Toujours selon ces professionnels, Jean-Jacques Goldman repartirait en tournée avec ce nouvel opus et ses dizaines de tubes (on est, même, proche de la centaine en y incluant ceux écrits pour les autres…) ! Si ces informations sont confirmées, sûr que ce retour ferait du bien aux admirateurs de l’artiste et à nos oreilles…

Quand on y réfléchit, cette rumeur de retour est une évidence. Tout confirme que l’un des plus grands auteurs-compositeurs de la chanson française (si ce n’est le plus grand !) sera bientôt de retour! Tout d’abord, on crée une attente et un besoin de ré-entendre l’artiste (exception faite de sa participation aux Enfoirés et de trois duos avec Patrick Fiori, Grégoire et Michael Jones). Puis, on tâte le terrain avec une compilation. La pêche est bonne puisque « Génération Goldman » est un immense succès. Ainsi, Jean-Jacques Goldman redevient la personnalité préférée des français juste avant « Génération Goldman 2″ et avant… un retour ? Le public est fin prêt à ré-entendre de nouvelles chansons signées Jean-Jacques Goldman. Vu ses dernières réalisations (« Si » de Zaz), on devrait en avoir pour nos 12 années d’attente !

« L’homme en or » bientôt de retour : êtes-vous impatients ?

Découvrez la dernière composition de Jean-Jacques Goldman, « Si » :

 (Source .justmusic.f et Micka)

Talk Talk - It's My Life (1984)

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It's My Life est le second album du groupe de new wave Talk Talk, sorti en février 1984.
Les singles It's My Life et Such a Shame tirés de cet album, rencontrent un immense succès en Europe en 1984/1985 (mais sont étrangement ignorés dans le pays d'origine du groupe, l'Angleterre), et connaissent aussi un bon succès en Amérique du Nord ainsi qu'en Nouvelle-Zélande.
En 1983, Tim-Friese Greene devient producteur et claviériste pour Talk Talk, sans toutefois devenir membre à part entière du groupe. Il coécrit également plusieurs chansons pour l'album, notamment la chanson-titre.
À l'origine, l'album doit s'intituler A Chameleon Hour et doit sortir en mai 1983. Il doit inclure des titres tels que My Foolish Friend ou Again A Game... Again, enregistrés tous deux en même temps. Considérés comme trop « synthétiques » par Mark Hollis, ils ne paraissent finalement qu'en 45 tours, le premier en face A et le second en face B de Such a Shame.

(Source Wikipédia)

 

Alphaville - Forever Young (1984)

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Retour en Allemagne dans les années 80 avec ce magnifique groupe de new-wave qu'est Alphaville. Le trio, dont j'ai déjà parlé à deux reprises dans ces colonnes, sortait en 1984 ce magnifique morceau éponyme à leur tout premier album, une ballade qui nous ramène invariablement à cette période dorée et magique, et qui file un bon p'tit coup de vieux aussi (pas grave, tant qu'onr este jeune dans la tête, c'est le principal^^)
Morceau qui montera au 13ème rang français en 1985, "Forever Young" était également doté d'un clip bien dans l'esprit, que je vous laisserai décrypter à votre guise.Un peu à la manière d'un "Russians" de Sting, une chanson qui stigmatise la Guerre Froide, et aspire à la paix fraternelle. Une chose est sûre : c'est que c'est beau !

(Source fridirock.blogspot.f)

Une autre version:
La version club de l'époque...
Live de 2005 en Russie

 The Clash - Rock the Casbah

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Rock the Casbah est l'une des chansons les plus connues de The Clash, sortie pour la première fois en 1982 sur leur album Combat Rock. Il s'agit d'un de leurs rares morceaux à avoir atteint le top 10 aux États-Unis, atteignant la 8e position du Billboard Hot 1001 et constitue l'un des plus grands succès du groupe.
La chanson évoque l'interdiction de la musique rock en Iran sous l'Ayatollah Khomeini. Elle raconte l'histoire fictive de la population s'opposant à l'interdiction et « ébranlant la Casbah » (« Rock the Casbah »), conduisant l'Ayatollah à ordonner le bombardement des fêtards par des avions de chasse (les pilotes finissant par écouter du rock par la radio de leur cockpit, au lieu d'exécuter les ordres).
Le batteur Topper Headon joue un rôle majeur dans l'écriture de la chanson.

Alors qu'il se trouve seul dans les studios, il commence à composer la partie instrumentale en associant différents instruments à une mélodie qu'il a déjà imaginée au piano. Dans le documentaire Westway to the World de Don Letts, il explique que pendant ces séances de répétition, il se met à jouer de la batterie, de la basse et du piano. Il affirme que bien qu'il pensât simplement jouer son morceau pour le groupe, sa performance a été enregistrée à son insu. Du coup, tout ce que les autres membres ont eu à rajouter se trouve être la partie de guitare et le chant.
La chanson ne fait pas mention nominativement de l'Iran, ni d'un autre pays islamique. Les paroles contiennent un mélange de termes arabes, d'hébreux, hindis et d'Afrique du Nord tels que sharif, bédouin, sheikh, kosher, raga, muezzin et casbah,.
En 2006, le magazine National Review dresse un top 50 des Chansons de rock les plus conservatrices, où Rock the Casbah apparait à la 20e place du classement. Ceci est dû à sa popularité auprès des soldats durant la guerre du Golfe et la Guerre d'Irak.
Suite aux attaques du 11 septembre 2001, Rock the Casbah est une des chansons listées comme inappropriées par Clear Channel Communications.
Fidèles à leur habitude, les Clash réalisent un clip avec un budget modeste. Filmé à Austin au Texas par Don Letts, il montre un arabe, interprété par Bernie Rhodes et un juif hassidique, auquel Mark "Frothler" Helfont prête ses traits, dansant du ska à travers les rues, souvent suivis par un tatou.

Ces scènes sont entrecoupés par des extraits du groupe chantant devant un puits de pétrole.
Le ton humoristique de la vidéo correspond à la chanson, bien qu'il soit facile de lire les pitreries de l'Arabe et du Juif comme un désir pour de meilleures relations entre les Israéliens et les Arabes.
Pour le tournage, Headon est en cure de désintoxication. Dans le documentaire Joe Strummer : The Future Is Unwritten, Headon admet qu'avoir visionné le clip avec « quelqu'un d'autre à ma place, jouant ma chanson » est très difficile pour lui et l'enfonce encore plus dans la dépression et la drogue.
Dans le clip, les membres du groupe, déguisés en soldats, jouent dans le désert :
    Paul Simonon en béret rouge britannique,
    Terry Chimes en béret vert,
    Mick Jones en soldat du désert, avec le visage caché.
La version américaine du single contient un mixage différent de la chanson de l'album. La basse est plus prononcée. De même, lorsque Joe Strummer crie « Of that crazy casbah jive » à la fin du troisième couplet, le mot « jive » est suivi pendant quelques secondes par un écho.
Mustapha Dance, qui est présente sur de nombreuses sorties du single, est une version instrumentale de la chanson.
Plusieurs groupes possèdent leurs propres versions de Rock the Casbah :
    One Bad Pig, un groupe d'Austin au Texas, sur son album de 1992 Blow the House Down,
    les Australiens de Something for Kate,
    Solar Twins, dont la version fait partie de la bande originale du film de 1999 Bangkok, aller simple de Jonathan Kaplan
    le duo japonais Tica a enregistré une version samplée ensuite Smith & Mighty14.
    Le chanteur franco-algérien Rachid Taha sort une version en arabe intitulée Rock el Casbah sur son album Tékitoi (2004). Chantée en duo avec Mick Jones lors de différents concerts, cette version connait un bon accueil de la part de la critique.
    Will Smith, dans Will 2K (Willenium), réutilise une version légèrement modifiée de l'instrumental
    La chanson est le générique de fin d'un épisode des Simpson (saison 9, épisode 25 - Chérie fais-mois peur)

(Source Wikipédia)

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The Sex Pistols and Ronald Biggs - No one is innocent (1978)

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 Ronnie Biggs (né Ronald Arthur Biggs le 8 août 1929 à Londres) est un bandit anglais célèbre pour avoir participé à l'attaque du train postal Glasgow-Londres le 8 août 1963 : « The Great Train Robbery ».
Il est également connu pour avoir chanté sur deux titres des Sex Pistols.

Carrière dans le show business :

 C'est à cette époque qu'il interprète deux morceaux en tant que chanteur pour The Great Rock'n'Roll Swindle, le film de Malcolm McLaren sur les Sex Pistols. Les enregistrements de No One Is Innocent et de Belsen Was a Gas se déroulent dans un studio brésilien avec le guitariste Steve Jones et le batteur Paul Cook peu après le dernier concert des Sex Pistols. D'autres pistes sont enregistrées plus tard au Royaume-Uni et le single No One Is Innocent sort et devient vite numéro 6 des ventes. La pochette montre Martin Bormann à la basse alors que c'est en fait l'acteur américain James Jeter qui joue sur l'enregistrement.
Après la tentative d'extradition, Ronnie a collaboré avec le bassiste américain Bruce Henry, Jaime Shields et Aureo de Souza pour enregistrer Mailbag Blues, un album racontant  sa vie qu'il avait l'intention d'utiliser comme base musicale pour un film. Cet album a été réédité en 2004 par whatmusic.com.
En 1981 Biggs se fait enlever par un réseau de criminels qui parviennent à l'emmener à la Barbade. Ils espèrent négocier une rançon avec la police britannique. Le coup ne fonctionne pas et Biggs trouve des moyens légaux pour rejoindre le Brésil.
Le fils brésilien de Ronnie, Michael Biggs, apporte de nouveaux revenus à son père en devenant membre de « Turma do Balao Magico », un groupe d'enfants chantant pour le programme « Balao Magico », qui connaît un énorme succès au Brésil. Assez rapidement, le groupe est oublié et se dissout, ce qui repousse Biggs dans un situation financière difficile.
En 1991, Biggs chante pour la chanson Carnival In Rio (Punk Was) avec le groupe allemand Die Toten Hosen.

(Source Wikipédia)


 


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